21.8.14

Sunday Brunch 31.08 at Tekoe @ EPFL



Le fabuleux brunch du dimanche est de retour !!

Dimanche prochain, le 31 août, le brunch du dimanche chez Tekoe @ EPFL est enfin de retour !

Après une pause estivale, notre chef et son équipe sont de retour pour chouchouter vos papilles !

Faites-vous envie…

La boulangerie : Tresse, cuchaule, brioche, croissants, pains au chocolat, baguette au thé, etc.
Le bircher, un assortiment de fruits de saison
Les confitures : beurre, trois confitures à choix, cenovis, nutella, miel, beurre mélasse, ainsi que 4 confitures salées
Les pâtisseries : éclairs, muffins, mousses diverses, tartes, cheesecake, etc...
Les charcuteries : choix de charcuteries sélectionnées par nos soins, magrets fumés au thé
Les fromages : choix de fromages sélectionnés par nos soins, gelée au thé
Poissons : saumon fumé de « L'armoire à Brumes »

Sur plat:

Salade de quinoa et légumes d'été; confit de thon au rooibos grenade
Oeuf cocotte-vapeur aux herbes thaï


Dépéchez-vous, le nombre de place est limité !

Le brunch a lieu tous les dimanches, de 10h à 14h, sur réservation au 021 691 47 51, ou par mail : contact_tekoeepfl@tekoe.com
Les enfants jusqu’à 6 ans sont gratuits, jusqu’à 12 ans demi-prix. Adultes : CHF 45.- par personne

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Unser fabelhafter Sonntagsbrunch ist zurück !

Ab nächsten Sonntag, den 31. August, ist der Sonntagsbrunch bei Tekoe EPFL wieder da !

Nach der Sommerpause, sind unser Chef und sein Team wieder zurück um Ihre Geschmackspapillen zu verwöhnen !

Lust auf… 

Bäckerei : Zopf, Cuchaule, Brioche, Croissant, Pain au chocolat, Tee-Baguette, usw.
Birche Müesli und frische Früchte
Marmeladen : Butter, 3 verschiedene Marmeladen, Cenovis, Nutella, Honig, und 4 salzige Marmeladen
Gebäck : éclairs, Muffins, verschiedene Mousse, Kuchen, Cheesecake, usw.
Auswahl an Wurst und Aufschnitt, mit Tee geräucherte Entenbrust
Käse : Auswahl an verschiedensten Käse, Tee-Gelee
Fisch : geräucherter Lachs


Auf Teller serviert

Quinoa Salat mit Sommergemüse ; Thunfisch-Confit mit Rooibos
Cocotte-Ei mit Thai Kräutern


Beeilen Sie sich, die Plätze sind limitiert !

Der Brunch findet jeden Sonntag statt, von 10h bis 14h, auf Reservation : 021 691 47 51 oder  contact_tekoeepfl@tekoe.com
Kinder bis 6 Jahre essen gratis, bis 12 Jahre zum halben Preis. Erwarchsene CHF 45.- pro Person.

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Our fabulous Sunday Brunch is on again!

Next Sunday, August 31st, the Tekoe @ EPFL Sunday brunch is finaly back !

After a summer break, our chef and its team are back to cherish your taste buds !

Make yourself hungry…


Bakery : Tresse, Cuchaule, brioche, croissants, pains au chocolat, tea baguette, etc.
Granola, with fresh fruit
Jam : butter, 3 different jams, cenovis, nutella, honey, and 4 salty jams
Pastry : éclairs, muffins, different mousse, tarts, cheesecake, etc.
Meat : selection of meat, tea smoked magret
Cheese : selection of cheese, tea jelly
Fish : smoked salmon


Served on plate

Quinoa salad and summer vegetable, Tuna with rooibos
Cocotte egg with thai herbs

Hurry up, the seats are limited !

The brunch takes place every Sunday, from 10am to 2pm, on reservation : 021 691 47 51 or contact_tekoeepfl@tekoe.com

Children under 6 years are free, under 12 half price. Adults CHF 45.- per person

14.8.14

Japanese KUKICHA


Japanese KUKICHA


Le kukicha (茎茶) – aussi appelé Bôcha – est un mélange traditionnel de thé vert japonais et de tiges.
Une rapide histoire des thés Kukicha :
Le Kukicha tire son origine traditionnelle des jardins de thés de la région de Uji. Située au sud de la ville de Kyoto sur l’île principale de Honshu, Uji est la plus ancienne zone de production de thé du Japon.
Après avoir vendu leurs meilleurs thés aux familles bourgeoises et impériales, les paysans eurent l’idée d’utiliser les tiges restantes pour confectionner et vendre un thé à moindre coût.
De nos jours, le kukicha est toujours considéré au Japon comme « le thé des pauvres ». Cependant, cette idée est de moins en moins répandue, en particulier dans la réfion Est du pays où ses vertus santé sont appréciées et reconnues.

La récolte des thés Kukicha

Le thé de tiges dit « Kukicha » est produit uniquement au début du printemps à partir des première récoltes de sencha, de gyokuro et de bancha. Un kukicha se compose d’éléments issus de plusieurs ceuillettes. La première cueillette est une sélection de feuilles basses de plants semi-sauvages de trois ans, cueillies à l’automne. La deuxième cueillette est composée de brins épais cueillis tous les 10 ans au cœur de l’hiver. Les deux dernières cueillettes sont des brins fins cueillis chaque année en mars et en juin.
Préparation et dégustation
Le kukicha offre un goût puissant et très rafraîchissant, avec un arrière-goût rappelant le nori (algue à maki). Son intérêt réside dans l’équilibre subtil entre son côté beurré et moelleux d’une part et sa finesse, sa fraicheur et sa fine astringence qui lui confère un caractère unique très spécifique.
Il est recommandé de le préparer dans une eau à 70°C pendant 1 mn 30. Une seconde infusion peut être tenté selon votre goût mais elle est rarement concluante sauf peut-être pour les Kukicha issus de Gyokuro.
Le Kukicha est l’un des thés les moins riche en caféine, presque 2 fois moins que le thé vert traditionnel.

Classification des Kukicha

De façon générale, les Kukicha sont classés dans la catégorie des « de-mono » qui signifie en japonais « choses à part », que l’on pourrait traduire comme un « sous-produit » du thé traditionnel. Rien d’étonnant à cela ni même de dévalorisant quand on connait l’importance des catégorisations dans la subtile culture Japonaise.
Sous le vocable unique de « Kukicha » se cachent en fait plusieurs thés très différents.
D’une part, le ratio tiges/feuilles est un élément de distinction. Les Kukicha plus riches en tiges, voire totalement constitués de tiges sont souvent préférés. Leur liqueur, d’un beau vert émeraude est très fraîche en bouche avec un goût très fin et un umami moins prononcé que pour les kukicha dont la teneur en feuilles est plus importante.
Le Kukicha peut aussi être produit à partir des brindilles de thé Bancha grillé appelé Hojicha. Il offre alors une saveur grillée et fumée plus prononcée. On l’appelle alors parfois « Hojicha Karigane ».
Quand il est issu d’un Gyokuro, le Kukicha est appelé Karigane. C’est en quelque sorte un Kukicha premium très recherché des amateurs du monde entier. Cependant, de nombreux producteurs attribuent aussi le terme de Karigane à des kukicha issus de sencha de haute qualité également (Karigane Sencha).

Feuille sèche :
Aspect : belles tiges vertes.
Couleur : à la fois vert clair et vert foncé.
Parfums : très odorant, avec des notes végétales, beurrées et marines (chair de poisson cuit).

Feuille infusée :
Aspect : belles tiges d'un vert brillant.
Couleur : vert clair.
Parfums : très végétal, accompagné de quelques notes florales (rosées) et marqué par des notes de chair de poisson et de crabe.

Liqueur :
Couleur : belle couleur verte qui donne une liqueur trouble.
Texture en bouche : une texture assez souple et légèrement astringente qui donne au thé un côté poudré. Amplitude et tenue de l'arôme.
Arômes : une attaque iodée et marine (poisson cru) qui se prolonge sur des notes végétales puis menthées, qui apportent une sensation de fraîcheur, avant de se terminer sur du cassis en fond de bouche. 
Profil aromatique et longueur en bouche: thé très intéressant grâce à des notes marines, végétales et cassis qui arrivent les unes après les autres et qui permettent une belle longueur en bouche.

Découvrez notre Kukicha dès maintenant, dans toutes nos boutiques !

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Kukicha ( ) - auch bekannt bocha - ist eine traditionelle Mischung aus japanischem Grüntee und Stängeln.

Eine kurze Geschichte über Kukicha

 Kukicha nimmt seinen traditionellen Ursprung in den Gärten in der Region Uji. Im Süden der Stadt von Kyoto auf der Hauptinsel Honshu liegend, ist Uji die älteste Teeproduktionsregion in Japan.
Nach dem Verkauf ihrer besten Tees an bürgerliche und kaiserliche Familien, hatten die Landwirte die Idee, die restlichen Stiele zu geringeren Kosten herzustellen und zu verkaufen.
Heute wird Kukicha in Japan immer noch als "Tee der Armen" betrachtet. Allerdings ist diese Idee immer seltener, vor allem im Osten des Landes, wo er für seine gesundheitlichen Nutzen geschätzt und anerkannt wird.

Ernte des Kukichas

"Kukicha" wird nur im Frühjahr aus der ersten Ernte von Sencha, Gyokuro und Bancha produziert.
kukicha ist aus Elementen von mehreren Pflückungen zusammengestellt. Die erste Kollektion ist eine Auswahl der unteren Blätter von  Drei-jährigen Halbwildpflanzen, im Herbst geerntet. Die zweite Ernte von dicken Stielen werden alle 10 Jahre im Winter geerntet. Die letzten beiden werden jährlich im März und Juni geerntet.

Die Zubereitung und die Verkostung von kukicha bietet einen sehr erfrischenden Geschmack, mit einem Nachgeschmack der an Nori (Algen maki) erinnert. Seine Aussergewöhnlichkeit liegt in der subtilen Balance zwischen der weichen Seite und Finesse, und der Frische und feinen Herbheit, welche einzigartig und sehr spezifisch ist.
Kukicha hat einen sehr tiefen Koffeingehalt, fast 2-mal weniger als die traditionellen Grüntees.

Klassifizierung Kukicha
 Im Allgemeinen ist Kukicha in der Kategorie der "De-Mono", das bedeutet auf Japanisch "Andere Dinge", die als ein "Nebenprodukt" der traditionellen Tees eingestuft werden könnte.
Unter dem einzigen Titel "Kukicha" verstecken sich tatsächlich mehrere unterschiedliche Tees.
Einerseits ist das Stengel / Blätter-Verhältnis ein Element der Unterscheidung. Kukicha der reich oder vollständig aus Stielen bestehen, werden häufig bevorzugt. Der Aufguss, ist smaragdgrün und sehr frisch im Mund mit sehr feinen Geschmack und weniger stark ausgeprägt als bei kukicha mit mehr Blättern. Der Geschmack enthält mehr umami.
Kukicha kann auch aus Hojicha hergestellt werden. Er bietet einen ausgeprägten gerösteten und rauchigen Geschmack. Es wird dann manchmal "Hojicha Karigane." Genannt.
Wenn es vom Gyokuro kommt, wird als Kukicha Karigane bezeichnet.

Trocknes Blatt:
 Aussehen: schöne grüne Stängel. Farbe: beide hellgrün und dunkelgrün . Duft: sehr aromatisch, mit Gemüse, Butter und Meeresnoten (gekochtes Fischfleisch).
Nasses Blatt:
 Aussehen: schöne helle grüne Stängel.
 hellgrün. Duft: sehr Werk, zusammen mit einigen floralen Noten (pink) und durch Noten von Fischfleisch und Krabben markiert.
Aufguss:
 Farbe: hellgrüne Farbe, die eine trübe Flüssigkeit gibt. Beschaffenheit: ein ziemlich weich und leicht adstringierend, die dem Tee gibt eine pulverförmige Seite. Ausmaß und Stärke des Aromas. Geschmack: Jod-und Meeres Angriff (roher Fisch), die auf minzig und Kräuternoten, die ein Gefühl von Frische bieten sich, vor dem Ende auf der Rückseite des Mundes Cassis. Aromaprofil und in den Mund: sehr interessante Tee mit maritimen Noten, Pflanzen-und Cassis kommen einer nach dem anderen und lassen einen langen Abgang.

Entdecken Sie den Kukicha ab jetzt in allen Tekoe Tea Shop!


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kukicha ( ) - also known bocha - is a traditional mix of Japanese green tea and stems.

A quick history of Kukicha:
Kukicha has its original traditional tea gardens in the region of Uji. Located south of the city of Kyoto on the main island of Honshu, Uji is the oldest area of tea production in Japan.
After selling their best teas to rich and imperial families, farmers had the idea to use the remaining stems to make and sell tea more cheaply.
Today, the kukicha is still considered in Japan as "the tea of the poor". However, this idea is becoming less and less common, especially in the east of the country where its health benefits are valued and recognized.

Kukicha Harvest 
Tea out of stems called "Kukicha" is produced only in the early spring from the first harvest of sencha, gyokuro and Bancha. A kukicha is composed of elements from several pluckings. The first plucking is a selection of lower leaves of semi-wild plants of three years age, harvested in fall. The second plucking is composed of thick strands harvested every 10 years in the heart of winter. The last two pickings are thin strands harvested annually in March and June.

Preparation and tasting
Kukicha offers a powerful and very refreshing taste, with an aftertaste of nori (seaweed maki). His interest lies in the delicate balance between its buttered side and soft on the one hand and finesse, freshness and fine astringency that gives it a unique very specific taste.
It is recommended to prepare it in water at 70 ° C for 1 minute 30 seconds.
Kukicha is one of the least caffeine-rich tea, almost 2 times less than the traditional green tea.

Kukicha Classification
In general, the Kukicha are classified in the category of "de-mono" which in Japanese means "things apart," that could be translated as a "byproduct" of traditional tea. Nothing surprising about that or even demeaning when you know the importance of categorization in the subtle Japanese culture.
Under the single term of "Kukicha" hide actually several very different teas.
First, the stems / leaves ratio is an element of distinction. Kukicha that is rich in stems or completely made of stems are often preferred. Their liquor, a beautiful emerald green is very fresh on the palate with a very fine taste and a less pronounced  taste than for kukicha whiches leaves content is more important.
Kukicha can also be produced from Hojicha. It offers a grilled and smoked. It is then called "Hojicha Karigane."
When it comes from a Gyokuro, is called the Kukicha Karigane.

Come and taste our Kukicha now in all Tekoe Tea Shops!


7.8.14

One Tea-One Country: Crown of Tibet


Couronne du Tibet: Thé noir des hauts plateaux Tibétains



Le Tibet fascine depuis toujours.
Son éloignement et son inaccessibilité ont alimenté l’imaginaire occidental.
Outre l’architecture religieuse (Potala, Jokhang, Tashilumpo), le Tibet offre la vacuité de ses espaces : beauté exceptionnelle des hauts plateaux, puissance des montagnes, lumière des altitudes. On y découvre la chaleur d’un peuple enraciné dans la tradition et emprunt d’une ferveur religieuse sans égale, luttant à demi-mot contre le faux frère chinois.

Car impossible d’évoquer le Tibet et ses habitants sans parler des drames qui les tourmentent. Depuis l’invasion de la Chine en 1950, le 14e dalaï-lama préfère l’exil à l’humiliation.
Depuis, le Tibet central a été rebaptisé Région autonome du Tibet (TAR) et a été intégré à la République populaire de Chine. Les autres régions historiquement tibétaines de l’est et du nord-est, déjà gouvernées par les Chinois, sont rattachées aux provinces du Qinghaï et du Sichuan.
À la fin des années 1970, il ne reste plus qu’une douzaine de temples et monastères sur les 5 000 que comptait le Tibet avant l’annexion. Depuis 1981, plus d’une centaine de monastères ont été reconstruits et restaurés, souvent à l’initiative du peuple.
Le dalaï-lama a encouragé les voyageurs à se rendre au Tibet, qui, paradoxalement, n’a jamais été aussi accessible. Le Tibet offre au voyageur de quoi satisfaire son désir d’ailleurs : grands espaces qu’il est intéressant de parcourir à pied, à VTT ou à cheval, et où les rencontres avec les derniers grands transhumants sont autant de moments inoubliables, sans oublier les monastères et leurs cortèges de moines bouddhistes.

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Krone des Tibets: Schwarztee aus dem Tibetischen Hochland

Tibet ist seit jeher faszinierend.
Seiner Abgelegenheit und Unzugänglichkeit haben die westliche Vorstellungskraft angeheizt. Neben religiöser Architektur (Potala, Jokhang, Tashilhünpo), bietet Tibet eine wunderschöne Landschaften : die Schönheit des Hochlands, die Gewalt der Berge, Licht der Höhen. Wir entdecken die Wärme eines Volkes, in seiner Tradition verwurzelt, zutiefst mit seiner Religion verbunden, welches stets gegen seinen Chinesischen Verräter ankämpfen muss.

Es ist unmöliglich über Tibet und seine Einwohner zu sprechen ohne seine Dramen zu erwähnen. Seit der Invasion von China im Jahr 1950, zieht der 14. Dalai Lama Exil der Demütigung vor. Seitdem wurde Zentraltibet zur Autonomen Region Tibet (TAR) umbenannt und in die Volksrepublik China integriert. Andere historische tibetische Gebiete im Osten und Nordosten, die bereits von den Chinesen beherrscht sind, sind die Provinzen Sichuan und Qinghai angebracht. In den späten 1970er Jahren, bleiben nur ein Dutzend Tempel und Klöster von den 5000, die Tibet vor der Annexion hatte. Seit 1981 wurden mehr als hundert Klöster wieder aufgebaut und restauriert, oft auf Initiative der Einwohner. Der Dalai Lama hat Reisende aufgefordert, Tibet zu besuchen, was ironischerweise noch nie so zugänglich wie jetzt war.
Tibet bietet dem Reisenden alles, um die Wünsche von Ferne zu erfüllen: große Räume, die interessant zu Fuß zu erkunden sind, mit dem Fahrrad oder auf dem Pferderücken, und wo Begegnungen mit den letzten großen transhumants so viele unvergessliche Momente geben, ganz zu schweigen von den Klöstern und ihre begleitenden buddhistische Mönche.



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Crown of Tibet: black tea from the Highlands of Tibet

Tibet has always been fascinating.
Its remoteness and inaccessibility have fueled the Western imagination. Besides religious architecture (Potala, Jokhang, Tashilhunpo), Tibet has the emptiness of its spaces: exceptional beauty of the highlands, powerfull mountains, the altitude’s light. We discover the warmth of a civilization rooted in tradition and living an unmatched religious fervor, struggling to spell against the Chinese traitor.

It is impossible to speak about Tibet and its people without mentioning the drama it has been living. Since the invasion of China in 1950, the 14th Dalai Lama prefers exile to humiliation. Since then, Central Tibet was renamed the Tibet Autonomous Region (TAR) and was incorporated into the People's Republic of China. Other historically Tibetan areas to the east and northeast, already governed by the Chinese, are attached to the provinces of Sichuan and Qinghaï. In the late 1970s, only a dozen temples and monasteries remain on the 5000 that Tibet had before the annexation. Since 1981, more than a hundred monasteries were rebuilt and restored, often at the initiative of the people. The Dalai Lama has encouraged travelers to visit Tibet, which, ironically, has never been so accessible. Tibet offers the traveler something to satisfy his desire for elsewhere: large spaces that are interesting to explore on foot, by bike or on horseback, and where encounters with the last major transhumants are so many memorable moments, not to mention monasteries and their attendant Buddhist monks.